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 Au commencement.... La Taverne!

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Wandrar
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Messages : 28
Age : 27
Localisation : En patrouille
Fonction : Chef de la Garde
Mission : Faire reigné l'ordre

Feuille de personnage
Race: Humains

MessageSujet: Au commencement.... La Taverne!   Sam 28 Avr - 5:40

Narrateur:

L'ambiance de la taverne du Fourag en cette douce soirée printanière était à la juste image que l'on se fait d'une taverne des bas quartiers : assourdissante et grisante. Le fracas des choppes se mêlait aux voix fortes des clients déjà bien éméchés, beuglant leurs récits d'aventure, provocant les autres tablées, hâlant les serveuses, une lueur espiègle dans l'œil, et riant à pleins poumons de ces diverses frasques.
L'un des plus bruyant de ces bons vivants contait à qui voulait bien l'entendre (et même aux autres d'ailleurs, car sa voix de stentor couvrait aisément le niveau sonore des tablées environnantes) sa dernière aventure. En face de lui, son éternel sourire avenant tracé par ses lèvres délicates du beau peuple, Nifleim buvait sa bière à grands traits, riant des exagérations de son partenaire.
Son interminable tirade enfin finie (le récit de Patrick sera passé sous silence, affin de ne pas ennuyer tout le monde par son extravagante version de l'histoire), et les autres convives de leur table partis jouer aux dés ou draguer les serveuses, les deux mercenaires trinquèrent une nouvelle fois à leur contrat rempli et honoré d'une belle somme. Une fois la délicieuse boisson moussue disparue dans son gosier, le colosse se pencha en avant, les coudes sur la table, et commença à parler d'un ton plus sérieux, le regard plein d'un sombre et mystérieux enthousiasme...
"Maintenant que nous sommes seuls, parlons de ce dont je t'avais parlé après la charge des faiblards..."

Siegfried

Niemar fixait sa chope vide depuis quelques minutes déjà. Son visage était en grande partie dans l'ombre de la capuche d'un manteau de cuir, volé à un marchand peu avant son arrivée à Voitauloin. Si ses yeux semblait peu alerte, ses oreilles étaient, elles, à l'affût de tous sons. Il entendait chaque parole qui traversait la taverne... Ou tout du moins, ils les auraient entendues si ce gros lard cessait de crier ses pseudo-exploits, quelques tables plus loin!
Le mercenaire avait l'habitude de se caler dans les coins afin d'avoir une vue d'ensemble, mais comme il n'avait guère envie de lever les yeux, il s'était disposé vers le centre de la pièce. Une charmante serveuse vint lui dire que, s'il ne consommait rien d'autre, il faudrait mieux qu'il parte. D'un geste de la main, il lui fit part de son manque d'intérêt pour ce qu'elle disait.

"Ça fera trois écus, pour la bière" fit-elle sèchement, énervée.

L'encapuchonné fit rouler cinq piécettes vers elle, qui tintèrent avant qu'elle ne plaque la main dessus. Elle en mordit une pour vérifier si elle n'était pas en toc, et Niemar dit:

"Gardez les deux dernières pour vous. J'aurais un service à vous demander."

Peu habituée à être vouvoyée, mais étant couramment "recrutée" de la sorte, elle se pencha afin de mieux l'entendre. L'autre parlait volontairement bas, et mâchait la moitié de ses mots.

"Vous sauriez me dire ce que les deux là se racontent?"

Il ne désigna personne, mais elle comprit de qui elle parlait et, sans les regarder, elle hocha et se redressa.

"Vous désirez autre chose? fit-elle, l'air de rien.
-Un cidre, merci."

La serveuse passa la commande au barman avant de se diriger vers la table de Nifleim. Elle ne parla pas tout de suite, attendant que les deux personnes ne la remarque, cherchant à entendre le plus de choses possibles. Ce ne fut guère long, alors elle demanda:

"Vous voudriez quelque chose d'autre à boire?"


Nifleim


Patrick : "... et c'est donc à ce moment que cet étrange bonhomme a mentionné le "trésor" du sanctuaire de Malfasta..."

Il s'interrompit en entendant la question de la serveuse, la reluqua un instant, puis, avec un sourire béat :
"deux autres pintes s'i'ou plait ma jolie!"

Puis continua son récit :
"Je n'ai aucune idée de ce qu'est ce Malfasta, sans doute une ancienne croyance de ta version lumineuse. En ce qui concerne le "trésor", je n'en sais pas plus. Tout ce qui m'importe, c'est la somme de 50 lingots promise à ceux qui le lui rapporteront!"

Satisfait de l'effet créé par son monologue sur Nifleim, il se ré-adossa à sa chaise en croisant les bras, toujours souriant.
Nifleim, lui, était pensif. C'est évident qu'il est difficile de résister à l'appât d'une telle somme. Mais, il se demandait si la hauteur de la récompense n'était là que pour les dissuader de vendre à un autre la convoitise du mystérieux commanditaire, ou si elle cachait autre chose... Après tout, le nom de Malfasta lui rappelait quelque chose... Il ne saurait dire quoi, mais en tout cas ce mot laissait en lui une impression néfaste.



Achmed


Ashe attendait ses compagnons dehors. Compagnons. Mercenaires.
Ashe riait en son for intérieur. Il n'avait pas un rond. Et lorsque que ses "compagnons" au moment venu lui demanderaient la paye, un bain de sang serait inévitable.
Un seul survivant.
Ou alors la chance en aura décidé autrement en croisant son chemin avec celui d'une bourse bien garnie.
Il dégaina ses lames, les rengaina. Puis décida de rentrer dans l'auberge.

En général il évitait le plus possible ces endroits. Il était un Tisseur. Une race hybride douée d'une ouïe capable de faire pâlir de jalousie l'oreille la plus fine de tous les Elfes. Autour de lui régnait un brouhaha sans nom mais qui lui martelait les tympans. Au fil du temps il avait appris à éviter cette réaction et depuis ce bruit de fond n'était devenu qu'une désagréable gêne. Qui peut conduire à rater le tir de l'assassin.

Il leva les yeux au plafond et s'intéressa à la poutre maîtresse en bois. Il pouvait y accéder à partir de la rambarde du premier étage mais l'endroit n'était pas assez sombre pour ne pas attirer l'attention. Une seule paire d'yeux pouvait faire attenter à son plan d'assassinat. De plus il se sentait justement observé. Il balaya discrètement la salle du regard. Une personne avait attiré son attention, cet étrange personnage commandait du cidre. Rien de suspect. Du moins en apparence.

Ashe reporta son attention à la poutre. Il savait qu'il possédait quatre lames de jet, avec une précision mortelle il pouvait aisément atteindre ses "compagnons". Or à cause de son ouïe fine il avait repéré le mot trésor. La chance lui avait souris. Il se concentra quelques instants pour retrouver le fil des deux personnages qui discutaient. Puis dans un froissement de cape il se dirigea vers une table proche.
*50 lingots d'or tiens donc.*

Ashe mit au point un rapide plan dan sa tête. Il allait siffler ses acolytes, déclencher une émeute. Dans l'agitation se dégagerait deux réactions de la part de ce duo atypique. Ou ils combattront de concert ou ils fuiront. S'ils combattent, ils permettront à Ashe de se débarrasser de quelques hommes et d'en blesser d'autres (qu'Ashe achèverait furtivement). S'ils choisissent la fuite, il retrouverait leur fil, lancerait ses hommes à l'assaut des fugitifs ce qui lui permettrait de trouver le trésor. S'il ne trouvait pas le trésor cela lui fournirait au moins un délai pour remettre à plus tard l'exécution de ses hommes. Dans les deux cas il était gagnant.

Il posa son poing à table en hélant la serveuse, signal pour rallier ses hommes. Dans le même temps il croisa le regard d'un des hommes (un Elfe au vu de ses oreilles) ainsi que sa fréquence cardiaque. Puissant regard glacial, un calme cardiaque féroce. Danger.
Sa tâche sera plus ardue qu'il ne l'avait pensé.


Siegfried


Niemar laissa longtemps son cidre sur la table, la serveuse lui transmettant ce qu'elle avait entendu. Il lui glissa quatre nouvelles pièces, et elle alla espionner une autre table, à laquelle deux hommes parlaient bas, visiblement trop bas au goût du noble déchu. Considérant qu'il avait déjà assez bu malgré sa maigre portion de bière, il prit sa claymore et se mit à la nettoyer. L'épée à deux mains était d'une facture remarquable, si bien qu'il attira sur lui plusieurs regards qui se détournèrent aussitôt en voyant le sang sur la lame. D'un oeil, il inspectait la table de l'elfe et du morceau de lard avec des pieds. Ces deux là promettaient d'être intéressant. L'elfe était plongé dans ses pensées, peut-être hésitait-il à accepter son contrat.

Ravalant un soupir, il sirotât son cidre.


Nifleim


Tout en pesant les pour et les contres du contrat de partenariat qui venait de lui être proposé, Nifleim croisa le regard d'un personnage d'apparence humaine. Mais quand ses yeux se fixèrent dans les siens, il reconnu au fond de ses pupilles une concentration intense... Afin de ne pas plus se faire remarquer, il détourna assez rapidement les yeux, mais d'une façon calme, naturelle, comme s'il n'avait rien remarqué. Alors qu'il se mettait à réfléchir à qui pouvait bien être cet homme, et ce qu'il avait pu lire en lui, son oreille se redressa au son de "malfasta", quelques tables plus loin. Il se concentra, et, éclipsant les autres sons de sa perception, entendit clairement une voie grave remercier ce qui semblait être une serveuse, ainsi que le tintement des pièces.
Leur objectif était donc connu d'un autre. Cela pressait sa décision : d'une part, s'ils voulaient mener à bien leur quête, il allait falloir qu'ils le fassent avant cet adversaire potentiel. D'une autre, il était bien possible que celui-ci attende que l'objet convoité fut récupéré, avant de leur tendre une embuscade pour leur reprendre... Et la sensation désagréable que lui laissaient les regards furtifs du nouveau venu l'intriguait également, et subjuguait sa concentration.
Il choisit alors la solution qui lui paraissait la plus logique :
"Deux minutes", dit il à Patrick, lui faisant un signe de tête pour lui signaler qu'il se rendait à une autre table. Celui ci hocha la tête, le regard interrogateur, puis se tourna pour appeler une serveuse, tandis que le swart alfar se dirigeait vers la table de ce qui lui semblait être un chevalier errant.



Achmed


A l'instant où Ashe croisa son regard avec celui de l'Elfe, il ressentit un vague sentiment de malaise. En un regard ce type avait réussi à déjouer un dilemme, un plan qui n'admettait que deux possibilités tragiques.
Ashe n'était pas fou. Prenant l'air le plus pitoyable et gris qu'il put il s'apprêta à imiter l'ivresse -ses yeux écarlates et ses cernes violettes accentuaient déjà cet effet. Cependant à ce moment deux de ses hommes arrivèrent.
Montagnes de muscles, loubards, lents à la détente. Poing ravageur.
Ainsi il devait retourner à son plan initial, achever les hommes ce soir.
Le plus stupide des deux l'héla.

- Patron! Aurian!
Ashe soupira de joie intérieurement, heureusement qu'il ne leur avait indiqué que son deuxième prénom.
Les deux loubards arrivèrent jusqu'à lui. Le coeur battant d'un rythme d’excitation répugnant.
Il se tourna vers eux, les prunelles incandescentes.

-Allez chercher les autres, c'est la paye. Plus besoin de vos services.
-Et eux ? Dit le premier loubard en crachant en direction de l'elfe.

"Plus tard" pensa Ashe, car il savait qu'après avoir réglé ses hommes, ces deux fils n'allaient cesser d'attirer son attention.

Ashe ordonna au plus stupide des mercenaires de rassembler les deux autres hommes et de l'attendre dehors. Puis pria l'autre de le suivre au premier étage car il avait laissé sa bourse là-bas.
Vérifiant que personne l'avait vu, il monta l'escalier puis sans crier gare, il frappa le plexus solaire, d'un mouvement souple. Mort s'ensuit.
Le cadavre roula dans les escaliers.
Il pénétra dans une chambre. Comme prévu trois hommes l'attendaient à l'arrière de l'auberge. Il chargea son arbalète. Un premier carreau, deuxième cadavre de la soirée. Le temps que les trois hommes comprennent ce qui était arrivé, un troisième cadavre s'écoula, lame dans le coeur.
Comprenant enfin ce qui s'était passé, le dernier homme essaya de s'échapper.
Un autre fil disparut. Brutalement coupé par un dague dans un coeur humain.
L'assassin s'éclipsa, ayant réussit à débarrasser quatre tueurs de la surface de la terre.
Leur dernière cible avant Ashe était un bébé ainsi que son père, une des rare personne qu'Ashe aimait bien.

Cependant cet Elfe l'intriguait.


Nifleim


Nifleim, concentré sur l'homme qui le regardait s'approcher, n'interpréta la fin de la sensation désagréable imprégnant sa nuque que par le passage d'intérêt de l'étrange personnage aux hommes l'ayant rejoint et ne pris pas la peine d'écouter leur conversation, préférant ne s'occuper que de l'individu encapuchonné. Arrivé devant sa table (non sans détours de son pas léger, causés par l'activité effrénée et chaotique régnant dans la taverne), il s'adressa à lui :
"Puis-je m'assoir un moment à votre table, humain?"



Siegfried


Niemar leva lentement les yeux vers lui. Un sourire en coin naquit au coin de ses lèvres. Il rejeta en arrière son capuchon, par habitude, et lui répondit :

"Cela fait bien longtemps que l'on ne m'as pas appelé ainsi. Asseyez vous si vous le voulez. Que fait donc un représentant du beau peuple ici?"

L'elfe avait dû entendre la serveuse. Niemar n'avait pas été assez prévenant... Heureusement, il avait déjà sorti sa claymore; la dégainer juste à l'arrivée de l'elfe aurait été suspect. Il lâcha un sourire avenant, comme pour mettre en confiance son interlocuteur. D'expérience, il savait que cela aurait peu d'effet sur un elfe, mais mieux valait mettre toutes les cartes de son coté.



Nifleim


Nifleim fixa un instant l'homme dans les yeux, puis son regard glissa furtivement sur son épée à deux mains, évaluant la distance du saut qu'il devrait effectuer en arrière pour en éviter la pointe en cas d'attaque de l'individu tandis qu'il s'asseyait en disant :
"Je vous remercie, et m'excuse si je vous ai froissé. En d'autres circonstances, j'aurais pris grand plaisir à vous conter brièvement la raison de ma présence en cette cité, présence qui d'ailleurs ne devrait pas tant vous étonner : j'ai déjà croisé nombre de hauts elfes en ses murs. Mais, venons-en plutôt au but : que comptez-vous faire de l'information que vous venez de nous sous-tirer?"
Il contracta les muscles de ses jambes en voyant le regard de son interlocuteur se durcir. Il s'attendait à un déni de sa part, mais il semblait assez sage et calme pour ne pas s'y prêter... Il fallait rester sur ses gardes.



Siegfried



Niemar avait vu juste ; l'elfe les avait entendu. Il se demanda d'abord s'il avait le temps de le tuer et de s'enfuir de la ville sans se faire attraper par la garde, mais décida d'être plus... conciliateur :

"J'ai toujours cru que la franchise était tout sauf la qualité des elfes. Dire ce genre de chose à un homme armé est plus dangereux que de se trimballer avec un sac d'or au coeur d'une forêt, vous savez. Mais je suppose que oui, vous le savez. Les elfes ne font jamais rien d'irréfléchis."

Il lâcha un léger soupir avant de reprendre :

"Les informations peuvent se vendre plus chère que la sueur. Les mensonges aussi, mais ils ont souvent moins de valeur et ne permettent pas un commerce sûr... Je supposais que quelqu'un puisse être intéressé par votre emploi. Peut être moi-même, d'ailleurs, mais j'ai assez d'expérience pour savoir que s'attaquer à un elfe revient à déclarer une guerre à son peuple. Par contre, qu'il est facile de trouver des personnes qui ne le savent pas, ou qui n'en ont pas peur..."



Nifleim



Une réponse honnête et directement hostile. Cet homme était soit inconscient, soit confiant en ses qualités de combattant... et aux vues de son regard et de sa posture, Nifleim penchait plutôt pour la deuxième solution. Mais l'elfe avait l'avantage du terrain : jamais l'homme ne pourrait rivaliser avec sa souplesse naturelle en ce lieu, dont la configuration était également en faveur des lames courtes par rapport à la Claymore de l'homme.
Il choisit donc de mêler honnêteté et bluf, afin d'avoir des chances de tirer au maximum profit de la situation tout en le mettant en confiance :

"Vous avez tort en un point : me tuer ne vous causerait aucun dommage de la part des elfes. Cela aurait été le cas si j'étais né lios alfart, mais comme vous auriez pût le remarquer si ma race n'était pas tombée dans l'oubli, je suis elfe noir. D'autre part, plutôt que de tenter de me tuer ou faire tuer, ce qui comprend des risques évidents, que diriez-vous de faire un marché qui nous soit tout deux profitable?"



Siegfried



Voilà qui pouvait devenir intéressant. La fourberie des elfes allait servir à cet homme, maintenant, il allait falloir jouer rusé.

"Vous êtes bon seigneur à avouer ainsi vos origines. Parce que vous êtes ainsi, vous comprendrez ma méfiance envers votre proposition. Dîtes là malgré tout, nul ne sait de quoi demain sera fait."

C'est à peine à ce moment que Niemar vit que quelque chose clochait dans la pièce.

"Mais avant... N'y avait-il pas quelqu'un qui est monté chercher quelque chose dans sa chambre?"

A la réaction de Nifleim, Niemar compris qu'il savait de qui il parlait.

"N'aurait-il pas dû déjà entre descendu?"



Nifleim



La remarque de l'homme mit soudain l'elfe en alerte. Une série d'évènement s'engrangea dans son esprit : le départ des deux hommes, le bruit de chute qu'il avait mis sur le compte de l'ivresse d'un des clients, et l'absence de retour de l'étrange individu... Mais il se demandait également comment l'homme avait pu comprendre que l'intrigant n'étais pas simplement allé dormir... Plus tard pour cette réflexion, l'occasion de se rapprocher de l'errant était trop belle pour la laisser passer.
"En effet, c'est étrange...
Il se leva, et se dirigea vers l'homme avachi en bas des escaliers. Le chevalier à la claymore le suivait, et il n'aimait pas trop lui tourner le dos alors que l'énorme épée était toujours tirée de son attache.
Il se penchât néanmoins pour prendre son pouls.
-Mort. Vite!
Et se précipita vers l'étage



Siegfried



Un fin filet de sang, repéré par les yeux habiles de l'elfe, les menèrent jusqu'à une porte verrouillée, peut être même barricadée. L'étrange être aux yeux rouges avait dû surveiller ses arrières. Après avoir fait signe à Nifleim de reculer, Niemar donna un grand coup d'épée dans la porte, leur ouvrant une brèche largement suffisante pour qu'ils passent. Défoncer la porte leur aurait offert une sortie plus pratique, mais aurait été bien plus bruyant. Personne n'étant dans la salle, Niemar se précipita vers la fenêtre, avant de se retourner afin de ne pas tourner le dos à l'elfe.

"Il y a une tache de sang sur le rebord, il a du sauter en en ayant sur les mains."



Nifleim



"Le sien en ce cas, il a tué l'autre homme par dommages internes. Il a dû s'ouvrir sur l'équipement du malheureux."
Il s'avança à la fenêtre, et tendis l'oreille. Mais il n'entendit rien d'autre que le brouhaha causé par la découverte des cadavres devant la taverne.



Siegfried



S'écartant de la fenêtre pour ne pas être vu, Niemar fit le point dans sa tête. Un être probablement inhumain tue ses pseudo-coéquipiers au cours d'une soirée agitée. Visiblement pas assez prévenant, il laisse le cadavre tomber dans les escaliers et ne prend pas la peine de descendre pour ne pas être remarqué. "En même temps, se dit Niemar, ça aurait été pire s'il était descendu seul." Il s'adossa au mur, une main sur sa claymore, et dit à l'elfe :

"Vous vous connaissiez? Vous aviez l'air de vous connaître."


Nifleim



"Vous m'observiez donc tant? Non, j'ai vu ce soir cet individu pour la première fois. Mais son regard m'a intrigué, il semblait lire en moi... Peut être un mage des flux spirituels. Mais ses façons de tuer me font plus penser à un assassin professionnel. Or les mages des flux appartiennent à une guilde très fermée et répondent à un code d'honneur stricte..."
Il regarda un moment la discrète tache de sang sur le rebord de la fenêtre, songeur.
- En tout cas, il est maintenant parti, et je ne pense pas que nous ayons à nous en préoccuper pour le moment. Alors que diriez-vous d'écouter ma proposition?"



Siegfried



Pestant silencieusement sur sa poisse pour avoir perdu leur cible pendant un moment, il finit par sourire, visiblement de bonne humeur d'avoir trouvé quelque chose à faire.

"Vous ne perdez pas le Nord, vous. Dîtes toujours ce que vous me proposez."




Nifleim



- Mon coéquipier m'a fait part de sa décision de former un groupe de cinq personnes pour cette quête. Nous ne sommes pour l'instant que deux, il reste donc trois place. Je ne vous cache pas que vu la somme promise, ça ne sera pas une aventure aisée. Par contre, votre récompense sera sans doute plus élevée que celle que vous toucheriez en me la prenant, et donc en me tuant. Par ailleurs, vous avez l'air bon combattant, et avoir de bonnes capacités de déductions. Ce qui me sera profitable à moi ainsi qu'à tout le groupe.



Siegfried



"Je suis mercenaire, je veut être payé en bonne et dû forme. Je vous préviens que si c'est une entourloupe et que je n'y gagne rien à la fin, ça ira mal pour ta tête!"

Il prenait visiblement la chose sur le ton de l'humour, mais nul doute que Nifleim pouvait prendre ça au sérieux.

"Je vous rejoins pour votre affaire, mon épée est la votre. Je m'appelle Niemar, mais tout le monde m'appelle "Porte-Bonheur". Ainsi, vous n'aurez plus à m'appeler par le nom de ma race."



Nifleim



L'elfe ayant pris l'habitude de l'ironie humaine comprit vite que l'homme voulait sympathiser. Mais il se doutait néanmoins que sa menace serait mise à exécution en cas de traitrise. Et bien que ça ne soit pas son genre, il ne pouvait garantir l'honnêteté du commanditaire...

"Je vous promet de respecter mes engagements et de surveiller vos arrières pendant la durée de notre collaboration en l'honneur de ma parole et de notre profit commun, Niemar. Et que demander de mieux qu'un porte bonheur lorsque l'on s'aventure en terrain inconnu?"
Dit il avec un sourire honnête, lui tendant la main comme pour marquer le scellement de leur mise en équipe. Lorsqu'elles se joignirent, il sentit son anneau de régénération s'activer. Il se demanda quelle blessure son bijou enchanté pouvait bien être entrain de guérir...




Achmed



Ashe prit le risque de soupirer.
En réalité il était revenu garder un œil sur les événements.
Bien entendu personne n'avait pensé à vérifier le toit.

Soudain deux échos de cœur attira son attention, deux personnes pénétrèrent dans la chambre.
Ashe ne perdit pas une miette de leur conversation.
L'offre était alléchante, il pouvait se joindre à eux mais au vu des meurtres qu'il avait mené ce n'était pas une bonne idée.
Il avait cependant besoin d'une présence humaine dans ses projets. Pas n'importe laquelle. Il avait besoin des gens forts et honnêtes. Et de bons navigateurs.

Cependant Ashe avait une bonne raison d'avoir tué ces gens. Mais ça personne le savait.

Il se mit à douter. Il tourna la tête vers le Bordel, un plan venait de se tisser à nouveau dans sa tête.

Les deux personnes étaient encore dans la chambre. Le bruit de quelqu'un qui saute du toit pouvait attirer l'attention d'un homme d'autant plus s'il est accompagné d'un Elfe...

Ashe devait agir. Il devait se rendre au Bordel.
Il saisit la gouttière puis parvint à arriver sur terre. Seulement la gouttière n'était pas assez solide pour soutenir son poids et fit un vacarme monstre. Ce qui attira l'attention de la bande de badaud regardant les cadavres, où résonna alors des "oh" des "ah" et des "assassin!".




Siegfried



Le noble déchu serra sa main et posa sa seconde dessus.

"Marché conclu. Cherchez vous des coéquipiers particuliers ou devons-nous nous débrouiller pour en trouver? Si nous cherchons des hommes d'expérience, je me permet de vous conseiller les hauts-quartiers de Voitauloin. Le quartier marchand abrite des guildes blanches en grand nombre... Heu, si vous ne le savez pas, les guildes blanches sont des groupes de mercenaires professionnels. Ils sont de confiances et très compét... Qu'est ce que c'était?!"

Se penchant une seconde fois par la fenêtre, il regarda l'assassin se faire tailler un jean par un groupe d'hommes armés en tout et pour tout de tissons de bouteilles.

"C'est lui!"



Nifleim



Immédiatement, Nifleim sauta par la fenêtre, s'appuyant sur son rebord, puis sur la bordure de l'entrée de son pied leste d'elfe, pour atterrir au milieu des badauds. Il tira immédiatement les deux dagues courbes de son dos, et se mit d'un bond en garde devant l'assassin.




Achmed



Ashe fut coupé dans son élan.
L'Elfe.

Il jaugea la situation rapidement. De part sa nature vive d'elfe, il risquait de compromettre sa fuite.
S'il devait espérer mettre fin au profit monstre des nobles et des guildes blanches c'était raté. Il pensa à la population qui l'encerclait. Ces idiots ne se doutaient pas que s'il commettait des crimes c'était pour qu'un jour ils puissent vivre dans une société plus égalitaire.
Il reporta son attention à l'elfe. L'assassin ne disposait pas d'assez de temps pour charger son arbalète. Il devait donc se contenter de deux dagues de jet deux lames courtes.
Il se rappela que l'acolyte de son ennemi avait une claymore.
Ça risquait d'être serré.

Ashe : les Elfes ne sont-ils pas des créatures pacifiques ? J'entends ton coeur battre tu sais? Il est plutôt calme et pourtant tu t'apprêtes à me stopper.



Nifleim



"Je préfère en effet la diplomatie. Mais j'ai en revanche du mal à rester pacifique face à un être qui vient de tuer quatre hommes de sang froid. Tu as peut être une bonne raison à cela, mais peut être pas. Il est donc trop risqué de ranger mes armes ou de te laisser partir. Que dirais-tu de poser tes lames à terre et de réclamer clémence?"



Wandrar


* non loin de la taverne un citoyen se dirige en courant vers une patrouille de la garde *

Citoyen : " s'il vous plait il y a eu des morts a la taverne du fourag vite! "

Lieutenant de la garde : " Calmez-vous et expliquez nous ce que vous avez vu. "

Citoyen : " oui je suis désolé, j'étais à la fenêtre de ma chambre elle donne sur l'arrière cour de la taverne la première fois que j'ai regarder il y avait 3 hommes qui avaient l'air d'attendre, puis il a du se passer quelque minute quand je suis repassé il n'y avait plus que 3 corps sans vie, et je n'ai vu qu'une ombre partir de l'arrière cour "

Lieutenant de la garde : " je vais en faire informe le Chef de la garde, en attendant nous allons aller sur place pour retenir toute personne qui pourrait avoir des information quant à ce tueur. Orgar, va trouver Wandrar ou Elos, il doivent être en patrouille dans la zone marchande, dis lui qu'on a des meurtres a la taverne du fourag "

Orgar : " Tout de suite Lieutenant "

* quelque minute plus tard Orgar trouva Wandrar et Elos, après avoir compris la situation ils se mirent en route vers la taverne. En y arrivant, Elos entendit un bruit qui laissait à penser que quelque chose se passait dans l'arrière cour. En arrivant ils vuirent 2 personnes prêtes à se battre *

Wandrar " Arrêtez-vous et déposez vos armes, je ne ferais cette proposition qu'une seule fois "


Nifleim


La garde. Un bon et mauvais point : bon pour ses chances de survie, très mauvais pour l'enquête personnelle qu'il s'apprêtait à mener...



Siegfried


Arrivant avec un peu de retard, Niemar quitta l'auberge par la porte, préférant ne pas risquer de se casser quelque chose en sautant avec son armure. Il calcula en un clin d’œil et avec une précision terrifiante quelle distance devait-il prendre pour être à porté de l'être aux yeux rouges sans rien risquer. Il laissait les deux autres parler, mais vit arriver un homme avec une armure aux couleurs de la cité. Vivement, il rabattit son capuchon et s'écarta légèrement, restant à porté de fente.



Achmed



Ashe : et ceci apportera quel effet? Et ces hommes crois moi, sont plus monstrueux que tout ce système sous lequel nous vivons. Traite-moi en monstre à ta guise mais je suis pas une mauvaise personne.
Mais j'ai besoin de fuir, je sens ton compagnons arriver.

Sur ces paroles il lança son poignard de jet sur un homme près de lui. La blessure n'était pas létale mais le sang perdu risquait de l'être.

Ashe : je n'ai pas visé les points vitaux, le cœur de cet homme se situe à l'inverse du notre, je l'entend. Seule ta magie peut le sauver. Alors je te laisse le choix entre me poursuivre, ou le laisser mourir dans d'affreuses conditions.

Sur ce Ashe sortit ses lames et entama sa fuite.



Nifleim



Nifleim ne perdit pas une seconde.
Tout en se précipitant sur le blessé pour appliquer sa main et donc son anneau en contact avec sa peau, il tourna la tête vers Niémar, l'ayant entendu arriver, et lui fit signe de poursuivre l'individu. Mais le garde et son énorme loup semblaient déjà sur le coup...
Il vit alors Patrick dans la foule, et lui cria d'aller chercher son arc et son carquois, restés dans la taverne.




Siegfried



Niemar n'hésita pas une seule seconde et, bondissant tel un... un... un mec avec une armure quoi, il prit en chasse les deux belligérants, assez étonné de voir un loup ici. Une réponse à cette énigme lui vint à l'esprit : on lui avait parlé de la bête du chef de la garde. Zut! Tant qu'il ne voyait pas son visage, il ne pouvait pas savoir qu'il était recherché, mais mieux valait faire attention.

Il glissa son bouclier à son avant-bras afin de parer un éventuel carreaux de l'assassin, ayant vu son arbalète. Dans le même ordre d'idée, il valait mieux cette protection que son épée pour bloquer une bête.


Achmed



Vite il fallait à Ashe un endroit où se cacher. Il connaissait l'endroit du puits où il pourrait fuir.
Ainsi il s'engagea dans des petites ruelles. Des fils autour de lui s'agitaient. Le danger était proche.
Il entendit le grognement d'un immense loups et l'entendait le courser. Il n'était qu'à quelques mètres.

Tant pis il devait utiliser sa dernière lame de jet.
Il prit le risque de s'arrêter. Prit une grande inspiration et la lame se ficha à l'épaule de la bête.

Ceci ne lui fournirait qu'un court délais mais tant pis il préférait avoir la garde de Voitauloin sur le dos plutôt que finir de la sorte.



Wandrar


* au vu de ce qui venait de se passer sous ses yeux Wandrar ne pouvait laisser s'enfuir cette personne *

Wandrar : " Elos poursuit cette personne et ne la lâche pas "

* d'un signe de la tête Elos se mit à la poursuite du criminel *

Wandrar : " Vous pouvez vous occuper de soigner cet homme, j'aurais des question à vous poser "

* pendant ce temps le lieutenant arriva avec la patrouille *

Wandrar : " Vous êtes en retard par votre faute un citoyen a était touché, sécurisez la zone et ne laissez personne partir "

Lieutenant : " Bien Chef, déployez vous immédiatement que personne ne parte sans avoir était questionné "

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