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 l'Incendie

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Wandrar
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Age : 27
Localisation : En patrouille
Fonction : Chef de la Garde
Mission : Faire reigné l'ordre

Feuille de personnage
Race: Humains

MessageSujet: l'Incendie   Sam 28 Avr - 5:00

Niemar

Une fois l'elfe et le tisseur montés, Niemar grimpa à la corde. Il aida Patrick à monter à son tour avant de récupérer son équipement. Il appréciait la douce lueur de folie qui traînait dans l'iris d'Ashe. Il posa une main sur son épaule, lui accordant une regard condescendant. L'incendie laissait dans sa gorge un goût sec et amer, mais il se fichait bien des victimes. Alors que la fumée déposait son lot de cendre dans l'allée, il cherchait des yeux d'éventuels fautifs. Il éclaircit une gorge qui se faisait rauque avant d'annoncer, avec détachement:

"Merde."

Il regarda les réactions des autres. A vrai dire, il se fichait de savoir quels sentiments les traversaient, mais il voulait savoir s'il pourrait se rassasier d'une quelconque peur. Avant de finir son constat, il avança vers le bordel. Il dégagea une poutre, marcha sur un morceau de tissu enflammé pour l'éteindre, souleva un autre énorme morceau de bois. Des braises tombèrent proche de son visage, manquant de le brûler grièvement. Il jeta sa charge sur la rue pavé de façon disjointe avant de gueuler :

"Mais aidez moi, vous trois! J'ai beau ne pas aimer ces filles, j'ai pas le droit de les laisser sous ce bordel!"

Sans se rendre compte de l'affreux jeu de mot, il continuait de dégager l'allée. Il entendit un cri d'appel à l'aide et trouva une femme sous des décombres. Il l'as fit sortir mais du la porter, car elle avait visiblement perdue l'utilisation d'une jambe. Sans hésiter, il la déposa à terre et continua de déblayer le bordel en flamme. Une poutre embrasée tomba juste sous son nez. Bien peu intimidé, il passa par dessus et s'enfonça dans la fumée noir. Déjà suffoquant, il cherchait juste des cris, des appels, pour pouvoir s'y diriger. Il entendit une voix qui, a défaut d'appeler à l'aide, priait. Etonnamment proche, elle était si limpide que le noble déchu se demandait s'il n'avait pas perdu quatre sens sur cinq. Il trouva la seconde femme mais, lorsqu'il la porta sur ses épaules, il se rendit compte qu'il aurait bien du mal à retourner dans le sens inverse. Il soupira en pestant contre sa chance. Il arriva à faire passer la catin sous une poutre qui bloquait le chemin, mais lui même était trop imposant. Il fonça vers les étages, afin de respirer un air moins souillé.


Achmed


Ashe ne bougeait plus pendant quelques instants. Cependant le "Merde" de Sigfried le ramena à la réalité. Il écouta le coeur du mercenaire. Calme. Le tisseur en déduisit alors qu'il s'en fichait du sort de ces femmes. A vrai dire Ashe aussi et il venait de le réaliser. Il ne connaissait pas la moitié des putes, et passait sa vie à assassiner. En vérité il ne s'inquiétait que pour la patronne et Suzanne ainsi qu'une poignée d'autres courtisanes dont les noms et les visages commençaient à s'estomper doucement de sa mémoire.
Le plus logique de la chose aurait été de déblayer le terrain et de laisser les filles restantes au soin de l'elfe. Cependant il s'agissait ici d'un travail de force or la force d'un Tisseur ne dépassait celle d'un jeune humain normal. Il pouvait tout aussi rentrer dans l'établissement en feu pour sauver les dames ce qui consistait d'avantage un travail d'endurance, de vitesse et de finesse. Mais il opta pour une décision encore plus bizarre. C'était un piège. Quel était l’intérêt de brûler un bordel en pleine nuit ?si l'on voulait exercer une vendetta on pouvait lancer un mandat d'arrêt sur le vengeur était noble ou alors utiliser du poison, ou simplement produire un massacre au sein même de l'institution en pleine nuit.... Attirer l'attention. En remontant du trou, leurs ennemis savaient qu'ils allaient devoir s'arrêter devant le bordel. Comme s'ils avaient déjà été mis à l'épreuve...
Une chose était claire dans tous les cas l'ennemi était gagnant. Sigfried venait de rentrer, et l'Elfe ainsi que son acolyte n'allaient certainement pas en rester là, ce qui faisait gagner du temps aux ennemis.

Il vit Sigfried déposer le jeune catin sur le pavé. Aussitôt Ashe s'adressa à elle.
-quand as tu vu que l'incendie s'est déclaré ?
-une poignée de minutes. Les filles et moi nous nous préparions pour la séléction...
-et Suzanne et la patronne ?La coupa t-il.
-Suzanne, déjà partie.
Elle toussa...

Déjà le tisseur voleta jusqu'à L'Elfe.
-Je te laisse t'occuper du reste, il y a quelque chose que je voudrais vérifier, je serai à l'auberge..

Les yeux brillants d'excitation en même temps que voilés du gout amer de l'envie de vengeance et du regret d'avoir perdu Suzanne et la patronne.l se fraya un chemin dans l'obscurité.


Nifleim


Nifleim était légèrement dépassé par les évènements. Encore à moitié dans l'optique de fuir les brigands, il se retrouvait devant un brasier géant, comme si les flammes de l'enfer étaient venues purifier ce lieu de luxure. Et maintenant le cuirassé fonçait tête baissée dans la fournaise alors que l'assassin filait dans les ruelles.
Il se tourna pour demander à Patrick de l'aider à soutenir Siegfried, mais se retrouva face au vent... et rien d'autre que le décore. Le colosse s'était volatilisé. L'elfe émit un juron inhabituel à son langage, s'enquérit de l'état de la rescapée, lui confia son arc et son carquois, puis plongea à son tour dans les flammes.

Suivre les traces de Niémar ne fut pas une tache très difficile, malgré la fumée et les larmes qui emplissaient ses yeux desséchés par la chaleur ambiante. L'elfe entendit soudain un hurlement. Il se précipita et assista à un spectacle éblouissant d'horreur : une jeune femme criait de douleur, sur le sol. Elle avait essayé de s'extraire d'une poutre tombée sur ses jambes par la force de ses bras, mais ses doigts ensanglanté n'avaient pas été assez efficaces : le feu avait rattrapé ses jambes, et sa robe puis ses cheveux avaient prit feu. L'elfe se jeta littéralement sur elle, un bras devant les yeux. Il arracha d'un geste vif le pan de robe coincé sous la poutre, roula sur le dos et dégagea celle-ci à l'aide de ses jambes, arc-bouté sur le sol. D'un bond il se remit accroupi, et saisit l'humaine gémissante comme il le put pour la sortir du bordel. Il la confia à l'autre rescapé, eut une grimace à la vue de ses mollets puis retourna vers la maison incendiée. Soudain, il vit une planche, puis tout un pan de mur tomber de l'étage. Une fumée noire s'échappa de l'orifice créé, suivie d'un homme en armure. Siegfried réussit brillamment son atterrissage juste après celui de sa claymore, le terminant d'une roulade tonitruante. Cet humain...


Niemar

Se repérant aux pâles clartés qui symbolisaient visiblement des fenêtres, ainsi qu'aux hurlements, aux cris, il décida qu'il fallait aller vers la gauche. Le hasard y joua sûrement aussi beaucoup. Le craquement du bois était trop fort pour qu'il puisse entendre l'elfe entrer à l'étage en dessous - ajoutons à cela le fait que la maison des plaisirs était plutôt bien isolée... Il trouva une troisième femme, étonnamment jeune. Il n'avait aucune idée de l'âge des personnes qui pouvait se trouver ici, mais commençait à réaliser à quel point le destin s'était amusé. Il l'appela à plusieurs reprises, et il devina qu'elle lui répondit. Il dégagea un pan de mur qui lui tombait dessus d'un large coup circulaire, manquant de lâcher son arme, et se dirigea prudemment vers elle. Il serra les dents lorsqu'il vit une poutre se détacher d'un coté seulement, la frappant de façon circulaire, défonçant le mur derrière, avant de tomber au sol, causant son effondrement. Niemar courut pour la rattraper mais trébucha sur un corps - le sien? - et tomba en avant. Il se réceptionna en roulant, sa claymore se plantant toute droite, à ses cotés. Il l'utilisa pour se relever. Des yeux, il chercha la jeune catin...

Il avait déjà vu des massacres par le feu, mais jamais de si près. "Putain... C'est dégeulasse..." se dit-il. Étrangement, l'état du visage de la gamine lui rappelait les purées d'herbes et de racines qu'il mangeait durant son ermitage.
Il aperçut l'elfe, récupéra sa claymore, et boita jusqu'à lui. Il lui annonça que l'étage était foutu, que la plupart étaient déjà mortes. Ou morts, pour les clients.

"Il n'y a plus rien à sauver par là. Si tu veut faire l'âme charitable, faudrait faire attention aux dégâts collatéraux."

Il devait se tenir sur son épée pour ne pas s'effondrer.


Nifleim

L'elfe hocha gravement la tête, puis se tourna vers la femme tombée avec Niémar. Ses jambes frémissaient encore, mais elle n'avait plus de pouls. Il retourna alors vers les deux rescapées pour les interroger :
- Comment l’incendie s'est déclaré?
- S'il vous plait, ne pouvez-vous donc rien faire pour Silvia? Implora la première sortie des flammes.
- Je suis désolé. Tout ce que je peux faire c'est vous aider à la porter chez un guérisseur. *signe de tête emplis de gratitude de la catin* Mais répondez à ma question, s'il vous plait...
Tandis que Nifleim soulevait Silvia de la même façon qu'il l'avait sorti du bordel, l'autre répondit :
- Trois hommes puants l'alcool sont entrés. Comme on a voulu les chasser, ils se sont énervés. Des chandelles ont été renversées, et les tentures ont prit feu. Les ivrognes se sont enfuit, et le rideau de la porte a prit feu... J'ai essayé d'ouvrir en m'entourant la main d'un tissus, mais la poignée était bloquée... Puis la maison a commencée à s'effondrer... C'était horrible...
- Je vois... Vous connaissais un guérisseur, ou un herboriste proche d'ici?

L'elfe n'était pas très bon pour consoler les gens. De plus, apprendre que ce n'était qu'un accident de soulards le rassurait. Néanmoins, la coïncidence était étrange. Et ils avaient perdu une source d'informations précieuse dans cet incendie...


Wandrar

Wandrar Arriva sur les lieux peux après Elos,

la Garde était présente.

Wandrar : Qui-a-t'il bien pu se passez ici ?, Lieutenant fouiller la zone avec vos hommes ratisser chaque ruelle je veux le moindre indice, Elos toi aussi cherche des indices

Lieutenant : Oui, chef!


La garde présente se dispersa sur ordre du lieutenant, dans toute les ruelles, Elos lui monta directement sur les toits et chercha des indices

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